A l'interieur de la zone S4.
Selon Bob Lazar, le S4 était un vaste complexe souterrain occupant la surface d'une chaîne de montagnes entière. Au début, il pensait travailler sur une technologie humaine très avancée. Mais lorsqu'il pénétra à l'intérieur de l'un des disques, il acquit la conviction que tout cela venait d'un autre monde car ni la forme, ni les dimensions ne semblaient provenir de la main de l'homme. « Il n'y a pas de joint physique, pas de soudure, ni boulons, ni rivets apparents » dit Lazar. « Tout objet présente une sorte de bord arrondi, comme s'il avait été moulé dans la cire, chauffé et ensuite refroidi ». Le disque sur lequel Lazar travailla était nommé le « Modèle Sport » en raison de sa ligne gracieuse car il semblait être fait d'une seule pièce. Poursuivant ses descriptions, il fait état de hublots, de voûtes et de tout petits sièges hauts de 30 cm. Il se découpait intérieurement en trois niveaux. Celui du bas contenait le système de propulsion, celui du milieu semblait être réservé aux passagers et celui du haut était sans doute une sorte de cockpit de pilotage. Le système de propulsion était bien sûr ce qui intéressait le plus les chercheurs de la S4.Il reposait sur le principe de l'antigravitation et l'énergie nécessaire pour le faire fonctionner provenait d'un minerai orangé inconnu sur Terre, l'Elément 115. La fantastique énergie dégagée permettait aux trois « amplificateurs » du vaisseau de distordre le continuum espace-temps et de permettre donc les voyages interstellaires. Dans ce cas, les 3 amplificateurs étaient employés en configuration « Delta ». Par contre, lorsqu'il devait se déplacer dans un environnement planétaire, le disque n'employait plus qu'un amplificateur et devenait sensible à ce qui l'entourait et susceptible d'être abattu par des armes terrestres. Les pilotes de ces disques étaient surnommés les « Gamins » en raison de leur petite taille et étaient, si l'on peut dire, des « Gris » typiques, c'est-à-dire avec une tête disproportionnées, de grands yeux sombres en amande, un nez et une bouche minuscule et un corps plutôt fluet. Quant à ce qui avait été identifié comme l'unité de propulsion, il s'agissait d'un objet de la taille d'un ballon de rugby, capable de produire un champ anti-gravité traversant l'engin par une tuyère verticale.La documentation que Lazar put consulter par ailleurs confirma ses soupçons. Il y trouva sur le site une masse étonnante d'informations relatives aux OVNIS, y compris les images d'une autopsie de petits êtres grisâtres et chauves. D'après les documents compulsés par Lazar, ces extraterrestres étaient répertoriés comme venant du système stellaire Zeta Reticuli, un système binaire situé à 37 années lumières de la Terre et visible seulement de l'hémisphère sud ( voir dans la rubrique : Les RR4, affaire des époux Hill ). Il y était également question d'un incident survenu en 1979, au cours duquel des extraterrestres avaient tué des gardes de la sécurité et un scientifique de la base. A la lumière de ces éléments, il ne faisait plus aucun doute pour lui qu'il s'agissait là « d'engins extraterrestres, fabriqués par une intelligence extraterrestre, avec des matériaux
extraterrestres». Lazar n'affirme pas catégoriquement avoir vu des extraterrestres au S4. Mais il assista en revanche à une scène étrange. Passant un jour devant une pièce dont la porte était ouverte, il vit deux hommes en blouse blanche « regardant vers le bas et s'adressant à un petit être aux longs bras... Ce fut une vision brève. Je n'ai aucune idée de ce que cela pouvait être », dit-il. Alors existe-t-il une Zone S4 ? A première vue, l'aspect inhabité des abords de Papoose Lake milite contre cette idée, mais on peut cependant imaginer des installations souterraines protégées par la stricte interdiction d'accès en vigueur à cet endroit. L'appellation S4 pose aussi problème car elle serait une sorte de « doublon » peu probable du « Site 4 », une zone d'essais radar secrète mais connue situé entre Groom Lake et le Tonopah Test Site. Autre témoignage, celui d'un archéologue du nom de Jerry Freeman, qui s'était infiltré en avril 1997 jusqu'aux abords de Papoose Lake pour vérifier un détail historique de la Conquête de l'Ouest, y aurait aperçu des lumières de véhicules et une autre lumière pouvant provenir d'une porte de hangar qu'on ouvre et qu'on referme...